Un cercueil de ciment sous les plaines

C’est comme la fin du siècle

Qui savait au début qu’il y aurait une fin

Les naufragés et leurs peines qui jetaient l’encre ici et arrêtaient d’écrire

 

Et comme les illusions croulent, je vais pleurer tout mon saoul

There’s nothing I can do, à part traîner sur les genoux

WHAT I FEEL,
TEAR IS IN MY HEART

 

Où en est l’art Edgard ?

Des carnages il se peut, qu’arrivent la limite

quand la pluie de sagesse
pourrit sur les trottoirs

Il paraît qu’il faut s’habituer à des printemps sans hirondelles

Malentendu entre les tours, et c’est le fou qui était pour

 

Mais reste encore un peu après, que même la fin soit terminée

Nous on veut de la vie

 

A la beauté des rêves
A la mélancolie

Si les jeux sont faits

Au son des mascarades

On pourra toujours se marrer

Tout disparaîtra mais

Je peux encore garder ton nom, je peux aussi dire que je l’aime

Reste des pointillés


 

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